Chez Ruinart, le champagne dialogue avec les savoir-faire. Pour sa nouvelle création 2025, la Maison de la rue des Crayères dévoile une œuvre à la croisée de l’artisanat d’art et de la nature, pensée pour habiller l’un de ses formats les plus rares : le jéroboam de Ruinart Rosé. À l’invitation du Ruinart Studio, la brodeuse Marie Berthouloux a imaginé un écrin textile inspiré du vignoble champenois. Des broderies en relief, fines et sinueuses, parcourent le flacon comme les lignes d’un paysage : les rangs de vignes, les sarments noueux, les feuillages dentelés de chardonnay. L’or y épouse le verre, dans une interprétation précieuse et vibrante du terroir.

Mais ici, la beauté se conjugue à l’engagement. Tous les matériaux sont issus de l’univers Ruinart : muselets en fil doré, lie de vin, coiffes vieillies… Réinterprétés en cannetilles et fils métalliques, ces éléments deviennent la matière même de l’œuvre. Le geste est rare : 320 heures de travail à la main, en collaboration avec deux autres artisanes — la tapissière Anaïs Jarnoux pour le gainage sur-mesure, et la vannière Marie Drouet pour le fourreau en osier qui enveloppe la pièce.

Chaque détail, chaque couture, raconte l’histoire d’un champagne d’exception et d’une maison née au Siècle des Lumières, première à avoir lancé un rosé en 1764. Aujourd’hui encore, Ruinart continue d’explorer, d’innover, de transmettre — toujours à la lisière de l’art et du vivant.

Série limitée à trois exemplaires, uniquement disponible au 4 rue des Crayères, à Reims. Prix sur demande.

ruinart.com